Rechercher
  • Ludovic TRONEL

Vilain petit canard devient grand et éclot en plein confinement !

Comme un certains nombre d’étudiants en école de commerce je débute mon parcours professionnel un peu par hasard. Tout commence chez Tilkee, start-up qui s’était lancée dans un concept apparemment simple, mais encore bien nébuleux à l’époque : le tracking de documents numériques. 



La start-up, un terrain de jeux pour apprendre à vitesse grand V


Des amis de promo (coucou Anne Charlotte Sanchez, Victor Linder) me permettent de rencontrer un entrepreneur assez étrange au premier abord, Sylvain Tillon. Je découvre alors un monde professionnel assez étonnant où l’implication et l’abnégation sont maitres. Ce fut le véritable coup de foudre, autant professionnellement que personnellement. (Même si j’ai failli me faire virer au bout de 2 mois.) En 5 ans, j’ai pu expérimenter un grand nombre de choses:

  • des postes différents (biz dev, commercial grands comptes ou encore product owner)

  • des statuts différents (arrivé stagiaire et reparti associé)

  • mais aussi des expériences folles (concours de pitch, présentation devant 300 personnes, intervention au sein d’écoles partenaires). 

Mes 5 règles :

A l’heure de faire le bilan, voici les quelques règles d’or que j’en ressors et qui me paraissent primordiales pour vivre au mieux son début de vie professionnel dans ce type d’entreprise :


La règle n°1 : savoir rester souple 


=> dans le contexte d’une entreprise qui est en perpétuelle construction et donc en éternelle remise en question, il faut savoir s’adapter. En 5 ans j’ai du connaitre une dizaine d’organisations différentes, changer de poste, changer de mission et changer d’objectif.  


La règle n°2 : savoir sortir de sa zone de confort 


=> quand dans certaines entreprises on a tendance à vous donner une mission précise dans un périmètre précis, dans une start-up qui démarre on vous demandera plutôt de trouver votre périmètre, de trouver votre mission et de la faire au mieux en vous souhaitant bon courage.

La règle n°3 : savoir accepter ses collègues 


=> dans une société qui crée un produit innovant il faut que l’équipe entière suive un objectif commun. C’est le cas pour toutes les entreprises, mais lorsque vous êtes une équipe de 10 personnes le moindre trait d’individualisme fait tâche et nuit à l’entreprise.


La règle n°4 : savoir s’amuser 


=> alors oui certains diront que le travail n’est pas fait pour ça. Cependant, lorsque vous évoluez au sein d’une entreprise qui évolue dans un contexte économique incertains vous vous devez de prendre de la distance et rien de mieux pour ça que d’amener un peu de légèreté au milieu de ce monde en hyper-activité et orienté sur les résultats. 


La règle n°5 : savoir s’entourer pour accélérer 


=> une start-up se construit dans le temps et (si tout se passe bien) évolue constamment. Dans ce contexte il est obligatoire de savoir s’entourer et/ou recruter des personnes qui sauront vous éviter de perdre du temps à apprendre ce que d’autres savent déjà très bien. 

A travers ces multiples expériences j'ai enfin pu définir quelles étaient mes vraies aspirations professionnelles. 


Une expérience fondatrice pour la suite 

En plus de m’avoir appris à accompagner la croissance d’une entreprise (Tilkee passera de 5 salariés à 35 salariés durant la période), cela m’a aussi donné le goût du commerce.

Etant commercial d’un outil d’aide à la vente, j’ai été plongé dans la digitalisation de la fonction commerciale. J'ai pu constater que de nombreuses entreprises avaient de superbes produits ou services, qui répondaient à un réel besoin client, mais ne parvenait pas à le vendre aussi bien que prévu.

Mon analyse (personnes susceptibles s’abstenir...) des raisons de ce problème récurrent :

 

1. Les méthodes doivent changer mais les commerciaux n’aiment pas le changement (parole de commercial) le commercial tire sa légitimité de la connaissance de ses clients. Il use et abuse de cet argument de meilleure connaissance. Soyons honnêtes, c'est une défense car il hait quand on lui dise quoi faire et comment. 



2. Les commerciaux sont des fainéants (je rappelle encore une fois que je suis moi-même commercial) : même si j’ai tendance à considérer que la fainéantise peut-être une forme de qualité pour trouver des solutions plus rapides et moins coûteuses en temps, cela reste tout de même un frein quand ces derniers doivent faire des efforts pour s'adapter au changement de leur entreprise. 


3. Le marketing et le commerce un flou artistique encore bien présent. Le marketing reproche aux commerciaux de ne pas traiter les leads transmis et les commerciaux reprochent au marketing d’amener des leads non qualifiés. Le serpent qui se mord la queue ?

Fort de cette expérience d’entreprise peu ordinaire, de ces constats édifiants et d’une envie d’entreprendre de plus en plus forte, la suite de mon parcours me paraissait de plus en plus évidente : créer mon entreprise ! Et pour faire quoi ? => Revivre cette période de remise en question perpétuelle et de construction commerciale.

C’est dans ce contexte précis que j’ai décidé de rejoindre mes 3 acolytes @Lyderic Miotti aka le bricoleur digital, @Simon Dechaud aka prospector et @Stephane Girardin aka le stratège.


Oui ! Les organisations commerciales doivent changer et nous avons décidé de mettre à profit notre expérience pour aider des structures qui souhaitent se réinventer commercialement grâce au digital avec Silyane. Pour en savoir plus c’est par ici


10 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout