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  • Stéphane GIRARDIN

4 ans dans une start-up - Euh non... 3 ans et 364 jours !

Ce qu’on peut dire c’est que cette expérience m’a profondément impacté puisqu’elle me fait prendre un virage que je ne me pensais pas capable de prendre. Tout d’abord, passons mes critères d’il y a 2 ans :

  • Vestimentaire

Pas de changement (Vive la liberté de mettre un polo) et je suis même conforté par la situation actuelle de confinement où certains adeptes de la cravate se retrouvent en conf call habillés normalement. Un vrai sujet sociologique à creuser...

  • Interlocuteurs externes

Ma fougue me faisait faire un constat un peu amer sur la posture d’une partie des prospects qui cherchaient la faille dans cette start-up avec un peu de condescendance disons-le. Ce qui a changé en 2 ans, c’est une prise de conscience de certains comptes de leurs difficultés structurelles à suivre le rythme et qui ne s’en cachent plus. Certains ont fait le choix de dédier une partie de leurs structures à l’incubation de projets et cela fonctionne bien mais soyons honnêtes, une bonne partie reste de la poudre aux yeux…. Pour ceux qui se reconnaîtront, je vous partage une vraie expérience réussie de Myriam Nessali (La poste solution business).

  • Interlocuteurs internes 

Le passage de 10 personnes à une trentaine a une incidence sur les relations internes qui me ravissait mais je confirme que ce n’est qu’une histoire d’individus. Je dois avouer une chose, je m’étais fortement protégé par le passé en mettant une barrière entre pro et perso et ces 4 ans m’ont fait changer. Plus que la durée, ce sont les gens que j’ai rencontrés qui m’ont fait tomber cette barrière.

  • Evolution produit

Quel plaisir de voir la stratégie de diversification de produits pour tester des marchés se regrouper au sein d’une même plate-forme pour 3 d’entre eux (le troisième n’ayant pas trouvé acquéreur). Plus d’info sur l’excellent post de Florian. Mes conclusions pour cette fois-ci : Je concluais il y a deux ans sur le fait que je ne voyais pas de différence entre grands comptes et start-up et que tout reposait sur deux piliers que sont les personnes et la volonté. Je nuancerais cette fois-ci mon propos en conseillant vivement à tout le monde de faire un “passage” dans des structures légères de type start-up afin de se découvrirLes structures légères favorisent cette prise de conscience de nos propres aspirations. Ce que j’ai découvert sur moi ? Il y a 2 ans, je disais à Sylvain Tillon que jamais je ne monterais ma propre boîte, préférant aider ceux qui ont les idées à les mettre en place. J’ai radicalement changé de position :

  • Je monte une boîte (pas MA boîte) mais une boîte;

  • Je la crée avec 3 autres personnes qui partagent mon goût de la diversification des activités quotidiennes car la répétition nous tue;

  • Je la crée avec 3 personnes en qui j’ai une confiance absolue dans le travail et sur le plan personnel.

Je vous laisse jouer à un petit jeu, “Qui sera le second de l’aventure ?” et “Que fera-t-il dans la structure : plutôt “Business Booster” ou “Roi de la prospection” ou le “Couteau-suisse digital” ? A vos commentaires ! A dans ... un an pour “Mes un an dans notre nouvelle boite !”. Portez-vous bien et ROULE !



#startup #b2b #experience

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